Notre histoire, quelqu’elle soit, est notre carte d’identité culturelle, l’acte de naissance de notre manière de penser et de faire les choses. Bref, notre façon de voir le monde. C’est elle qui nous donne notre valeur.
Même si d’aucuns peuvent s’en moquer, elle a fait de nous ce que nous sommes aujour’dhui. Tout échouera lorsque nous voudriosn l’oublier, car c’est elle qui nous a amenés là où nous sommes aujourd’hui. Ainsi, sans cette connaissance historique, nous mettrons à rude épreuve notre conscience du présent et notre définition de l’avenir. Changer l’histoire, la mauvaise et devenir meileur est le succès et c’est ce à quoi nous avons invité chaque lecteur de ce livre.
L’essentiel est de pas faire de notre histoire notre religion, quelque chose d’inamovible. L’histoire change et se nourrit de l’actualité. Cette actualité est que nous avons une valeur, celle du créateur. Même si nous ne sommes rien à l’image du monde injsute et ne valons rien dans la balance inujuste du monde sans cœur, notre histoire va loin, bien au-delà de la colonisation, bien au-delà de la dictature, bien plus au-delà du néocolonialisme.
Mais notre succès, c’est de cesser de nous faire définir par les aspects anthropologiquement faux de l’histoire et retourner dans le laboratoire divin, où nul être humain, qu’il se croit fort ou puissant, n’a exigé les faccettes et les palettes de notre charpente biologique. Ce laboratoire se lit à travers le livre des livres, le verbe qui exista avec Dieu et est Dieu : Jésus (Jean 1 :1) Pour balayer de revers de la main, la grotesque thèse de ceux qui croient que « notre malheur est que nous ne sommes pas trop entrés dans l’histoire », la Bible reste le seul livre qui les conteste et les confronte. C’est le seul livre qui prouve que nous les avons développés et continuons de les alimenter en énergie, en minerais et argent. La sentence du ciel est claire : « le peuple assis dans les ténèbres à vu une grande luimière ».
Le voile qui pesait sur notre vraie histoire est déchirée à la croix lorsque le temple du voile filait devant l’ordre sans appel du ciel. Alors, plus de place à ceux qui nous ont mordus et tordus pour se faire bossus, boss ou cabosses.
Lancer un réveil, une revalorisation des valeurs historiques « civilisées » de nos peuples est un pas incontournable vers la conscience présente de notre histoire inconsciente. Cela voudra dire taire les saloties religieuses et redevenir rationnels et responsables. Celui qui nous a créés, nous a conférés des valeurs. Brisons les toiles de mensonges et invitons nos leaders à redevenir les vrais selon la définition de nos cultures : « Un leader est comme est dépotoir. On y jette des ordures. » C’est pour dire que le chef est chargé de servir sa population. C’est-à-dire que la titromania, la course au pouvoir et aux avoirs pour des pourboires doit faire place au leadership serviteur qui soit compétent, sincère et responsable devant Dieu et le peuple. Un chef-dieu n’existe plus. Cela remonte du précambrien. Jésus est venu nous donner l’exemple : «… Mais quiconque veut être grand parmi vous, qu’il soit votre serviteur; et quiconque veut être le premier parmi vous, qu’il soit l’esclave de tous. Car le Fils de l’homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme la rançon de plusieurs ». (Marc 10 : 43-45)
Nous invitons l’église à devenir holistique, à sortir de l’ornière de tout ce qui ce dit spirtuel pour voir le monde comme un tout, sacré et séculier confondus. Notre borgnage théologique ou extrémisme spirituel est une maladie grave qu’il faut guérir de toute urgence par le même livre que nous tenons. Le Père de l’église, le vrai a été holistique. Pourquoi pas nous ?
Ceux qui nous invitent à jeter la Bible ou le christianisme au nom de la colonisation ont appris que c’est vrai les torts ont été causés, mais nous ne fumes pas les seuls à avoir été colonisés. Comme Simon Kibangu l’a prophétisé, nous avons bien attrapé les voleurs avec l’objet volé. Avonçons et n’adorons pas notre retard tout en privant notre histoire de l’actualité. Ne faisons pas de notre histoire un culte de sous developpement et d’archaïquisation politique et de tout genre. Beaucoup en sont là et n’y sont plus. Une plaie se soigne et non se publicite ou se pleure de la naisance à la mort. Cessons les comédies et assumonsla responsabilité de nos manquements et organisons des journées nationales de planification stratégique pour le développement de nos villages, villes, cités. Développons une vision morale pour le développement de nos pays. Ceux qui trouvent en l’esclavage chrétien, leur cause aggravante sont en retard sur le monde. Il fut pratiqué par ceux-là même qui suitent pétrodollars et font pleuvoir Kalashinkovs tout en faisant la cour monétaire ou industrielle à l’Afrique.
Somme toute, l’histoire n’est pas une religion au contraire un continuum d’événements (bons comme mauvais, durables ou non, politiques ou non, économique ou pas) dans le continuum du temps. L’histoire est le laboratoire divin donné aux humains pour leur développement de caractère positif et Dieu qui existait avant l’histoire (Gen. 1) et après l’histoire, Dieu reprend la charge. En clair, l’histoire a un but et une fin. Cette fin c’est un jugement. Après ce jugement, un monde posthistorique débute. C’est dans cette perspcetive que, Dieu crie à plein gosier et invite l’Afrique à se détourner de faux dieux et du mensonge. Il l’invite à embrasser la vérité, puis développer et pratiquer une philosophie de travail digne de ce nom. Le travail assure l’indépendance disons-nous. La méritocratie est le moteur de l’égalité et de la justice sociale distributive. Afrique, viens à Celui qui est le Réprésentant de Dieu auprès des hommes et le répresentant de ces derniers auprès de Dieu (Apocalypse 3 :20).
